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    Les gens d'Alternative Libérale en liberté.

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    Une journée très studieuse pour les membres d'Alternative Libérale réunis à Charenton.
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Politique

10/09/2007

FN, DLR, MRC: Mais de quoi se plaignent-ils ?

Chesarkomar Le premier a l'ambition de raviver une UMP gaulliste, le second se présentera aux élections présidentielles de 2012, la troisième, elle, présage de son score aux législatives pour relever son parti. A priori tout semble les séparer, mis-à-part le fait qu'ils faisaient presqu'en même temps leur rentrée politique. Mais ce n'est pas ce point commun qui nous fait les regrouper dans un seul et même sujet: en effet, qu'il s'agisse de Nicolas Dupont Aignant, de Jean-Pierre Chevènement ou encore de Marine Lepen, tous les trois tirent à boulet rouge sur Sarkozy, lui reprochant de confondre action médiatique et agitation politique. Aussi, les 3 mouvements, reprochent au Président sa politique européenne. NDA et JPC s'en prennent à sa politique économique: ainsi, selon le premier il ne devrait pas hésiter à instaurer la TVA sociale, il n'aurait jamais dû "privatiser GDF" et il aurait dû fusionner EDF et GDF, malgré Bruxelles; quant au second, il affirme : "Je ne pense pas qu'il va tenir à ce rythme et pouvoir continuer à parler de castration chimique, alors que la croissance est inférieure aux attentes et que la crise menace » Heureusement, 2012, n'est pas si loin que ça, et le Che, lui, sera là. Et que dit "la Marine" sur l'immigration ? Elle accorde un "zéro" au ministre Brice Hortefeux. Mais de quoi se plaignent-ils ? Eux qui sont pour le protectionnisme et l'Etat Nation, ils devraient être aux anges de voir que le président s'en prend aux ultra-libéraux et que quand il défend son mini-traîté, c'est tout de suite pour s'en prendre à l'autonomie de la banque centrale et à la libre concurrence. Chevènement lui-même reconnaît que « Ce que nous défendions depuis toujours pour la sécurité, l'école, l'industrie ou l'indépendance nationale, par exemple, a été récupéré par tous. Que ce soit par Ségolène ou par Sarkozy, sous la plume d'Henri Guaino. »
S'ils étaient libéraux, on comprendrait leurs attaques, mais là, venant de leur part, n'y-a-t-il pas un peu de mauvaise foi ? Ils devraient se réjouir, au contraire: eux qui sont contre les libéraux, le Président a préféré Guaino. Des signes qui nous indiquent que leur insatisfaction a sans doute une autre raison. Si nous étions au gouvernement, nous regarderions s'il ne nous reste pas deux ou trois commissions à leur donner pour les occuper.

06/09/2007

Alternative Libérale fait sa rentrée médiatique

Img_9910 Après une année survoltée pendant laquelle Alternative Libérale a creusé son sillon dans le PAF, notre jeune parti vient de connaître sa première grande pause médiatique. En cette période de rentrée où tout le monde s'agite, le temps est donc venu pour A.L. de refaire surface pour faire de nouveau entendre "sa différence" auprès des journalistes et des français, bien évidemment. Un premier communiqué pour marquer notre désaccord par rapport à ce que nous considérons comme une "nationalisation" de Suez est donc parti avant-hier. Hier, Edouard Fillias est intervenu dans le grand journal de Fabrice Lundy sur BFM pour critiquer l'idée de la TVA sociale et dénoncer les régimes spéciaux. Demain, il participera aux Grandes Gueules sur RMC. Petit à petit, nos portes-parole vont réinvestir l'espace médiatique pour accomplir cette tâche énorme: expliquer et mieux faire connaître aux français ce qu'est le libéralisme. Tâche énorme, en effet, car dans beaucoup d'esprits, y-compris chez les médias, les a priori vont bon train. La course aux échéances électorales étant moins pressante, nous allons pouvoir prendre le temps de renforcer les bases de notre parti sur le terrain, mais cela ne se fera pas sans imposer notre marque dans l'espace médiatique. Or pour cela il nous faudra imposer définitivement ce que ce mot recouvre véritablement: une politique humaniste qui pense que l'individu peut s'épanouir dans un Etat de droit sans l'intervention de l'Etat Providence. Un large travail en perspective car, même si depuis l'élection de Nicolas Sarkozy, on sent un léger changement dans le traitement de l'information, il n'en reste pas moins que la rupture tant promise, n'a pour l'instant rien de libérale. Aussi, notre agenda politique est déjà chargé de nombreuses surprises à venir. Espérons juste que les plateaux s'ouvriront sans difficulté aux représentants d'A.L. pour qu'ils puissent faire entendre "leur version de la rupture".

02/09/2007

Université d'été de Génération Ecologie: next generation ?

Geal Ce week-end, je me suis rendu en compagnie d'Arash Derambash à Saint-André, dans la banlieue lilloise où avait lieu l'Université d'été de Génération Ecologie. En souvenir de la collaboration qui unissait Alain Madelin et Brice Lalonde, nous avions décidé de rendre une visite de courtoisie à G.E..  Au passage, je profite de ce post pour remercier France Gamère pour l'accueil qu'elle nous a réservé. Ayant participé à la session sur la thématique "le devenir de l'écologie politique ?", nous avons pu assister à un débat contradictoire intéressant entre François Vasquez et l'animateur de radio RCF, Teddy Follenfant...

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26/05/2007

Le MoDem: parti périphérique

Modemor On me demande souvent quel lien A.L. entretient avec le MoDem, et ce, du fait de notre soutien à François Bayrou. Nous avions clairement identifié les 4 raisons de ce soutien, ce qui laissait largement entendre que pour tout le reste nous n'étions pas toujours d'accord. Aussi, j'ai toujours pensé que ce soutien n'était que provisoire et que je me retrouverai de toute façon confronté à un soldat de Bayrou sur ma circonscription. En l'occurrence c'est chose faite puisque  l'autre jour les poseurs de Marc Saint-Denis se sont amusé à recouvrir mes affiches à Vandoeuvre. J'ai donc eu  le plaisir de découvrir le message choc de Monsieur Saint-Denis qui "s'engage avec moi", enfin, "avec vous". On sent bien qu'il y a un embryon d'idée derrière tout cela. Ça sent la démocratie participative à plein nez. C'est l'idée d'un élu proche du peuple qui pour ne pas trop s'en éloigner quand il accédera au pouvoir fera mine de le consulter. Mais au fait il s'engage sur quoi cet élu ? Comme l'affiche ne précisait pas le terme du contrat, je me suis procuré le programme. Marc Saint Denis ambitionne de rassembler les compétences locales, d'être le moteur  de l'intégration sociale, il veut une politique pragmatique des entreprises et de la ruralité et enfin, il souhaite porter une voix nouvelle à l'Assemblée...  

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17/05/2007

Confiance mutuelle

Photo_253Au cours de mes rencontres avec les électeurs, je me suis aperçu qu'une même remarque revenait sans cesse: celle de la confiance dans les politiques. Ce problème n'est pas nouveau et on pourrait même penser au regard du taux de participation des élections présidentielles qu'il appartient peut-être déjà au passé. Il n'empêche que le nombre de personnes qui vous disent "Les politiques, on ne leur fait plus confiance" est suffisamment remarquable pour être souligné. Et j'ai suffisamment expérimenté moi-même ce sentiment pour le comprendre. Si je reviens en effet sur mon parcours personnel, je me rappelle que mon désintérêt total de la politique était dû à ce manque de confiance ou encore ce sentiment infus que les politiques, quels qu'ils soient, se trouvaient dans l'incapacité la plus totale d'infléchir le cours des choses et de prendre des décisions à notre place. Jusqu'au jour, où je me suis aperçu, que la conception de la politique en France, de gauche ou de droite, avait cette ambition de materner les individus plutôt que de les prendre pour des adultes. D'où ce "problème de confiance": les citoyens ne font pas confiance aux politiques parce que les politiques ne font pas confiance aux citoyens pour s'en sortir par eux-mêmes. Et les politiques, n'ont pas été en mesure de trouver les bonnes solutions parce qu'ils prétendent justement décider à la place des citoyens pour des choses qui regardent ces derniers. Un problème qu'évite parfaitement le libéralisme, puisque, justement, sa philosophie repose sur une confiance totale en l'individu et la capacité qu'il a de faire par lui-même les bons choix. C'est la raison pour laquelle j'ai choisi de m'engager dans Alternative Libérale et c'est la raison pour laquelle je veux faire connaître le programme de ce parti aux électeurs de la 2ème circonscription de Meurthe-et-Moselle pour les élections législatives sur le 54. Aussi je m'engage à ce que toutes les lois que je voterai à l'Assemblée Nationale soient des lois qui laissent suffisament de place à la société civile.
Par exemple, les individus doivent pouvoir percevoir leur "salaire complet "(salaire brut + charges patronales) afin de pouvoir s'assurer par eux-mêmes et choisir leur système de retraite. Avec ce système, la seule obligation qui sera maintenue, c'est celle de cotiser. Pour le reste, l'individu sera libre de choisir les organismes auprès desquels il souhaite s'assurer.  Une manière,  à la fois, de  responsabiliser les individus et également de mettre sous pression les organismes pour qu'ils fassent bon usage de leur argent.
En conclusion, je souhaite donc dire aux électeurs de la deuxième circonscription du 54 que s'ils me mettent au même rang que tous les autres politiques et se disent "pourquoi lui faire confiance à lui plutôt qu'aux autres", et bien je leur réponds qu'ils n'ont pas besoin de se poser cette question. En effet, je n'ai rien à leur promettre, aucune recette miracle, je veux juste être élu pour faire passer des lois qui leur permettront de faire les bons choix et qui me permettront de redevenir, ma tâche accomplie, un simple citoyen en mesure de choisir par lui-même pour ce qui le regarde. Une chose est certaine, la confiance en politique ne peut marcher que si elle est mutuelle.

07/05/2007

Que ma joie demeure

4_image04 Quand j'ai appris que nous n'aurions pas de candidat libéral, par manque de signatures, j'ai crié "Ô râge, ô désespoir !" J'avais l'impression de toucher le comble de l'absurdité dans un pays coupé du monde où 5 candidats anti-libéraux se battaient contre un candidat libéral fantôme. Quand j'ai vu le résultat de ces 5 candidats anti-libéraux, je n'ai pas résisté à crier ma joie sur tous les toits. Et bien: "Que ma joie demeure !" Grâce à la belle victoire de Nicolas Sarkozy, la gauche socialiste est morte et bien morte ! Les Français, enfin ne croient plus un traître mot des utopies gauchisantes. Et les éléphants vont désormais s'entre-déchirer... Un éléphant dans un magasin de porcelaine c'est déjà pas mal, mais deux éléphants Royaux qui se balancent le service en porcelaine au nez, imaginez un peu la scène ! Alors je sais, ça n'est pas bien de se réjouir du malheur des autres, mais désolé, je préfère cela plutôt que d'être parqué dans un camp surveillé par Arlette, Olivier, Gérard, Marie-Georges, José et Ségo grimpés sur des miradors.
Mais "Que ma joie demeure", aussi, en ce sens que j'attends de Nicolas Sarkozy qu'il tienne les quelques promesses qu'il a de libéral (sur le travail, sur l'école), mais également qu'il puisse encore prendre davantage de mesures libérales pour opérer la véritable rupture dont il nous a tant parlée. Malheureusement, ce matin, ma joie fut déjà légèrement ternie par un commentaire de Borloo qui, répondant à Elkabach, rassura ce dernier en lui disant en gros qu'il n'avait pas à s'inquiéter, qu'il ne ferait pas de politique libérale. Alors pour être certain Que ma joie demeure, je défendrai les couleurs du libéralisme authentique sur la deuxième circonscription et espère qu'A.L. n'hésitera pas à faire feu de tout bois dès que je verrai le moindre soupçon d'étatisme dans la politique du gouvernement.

29/04/2007

Ensemble, notre désir de liberté devient possible !!!

Ensemble_notre_desir_de_liberteAmis libéraux, méditez bien ces mots: dans le monde des idées, le libéralisme authentique existe en soi et pour soi. Nul risque de confusion dans le ciel platonicien avec le dirigisme et le socialisme. Reste pourtant le problème de son actualisation: dans notre beau pays, c'est un véritable casse-tête chinois. Lors des années Madelin, les libéraux portaient des chemises bleues. Aujourd'hui, on voudrait nous faire croire qu'ils seraient capables d'aller jusqu'à porter des chemises roses-orangées. Ou tout du moins que ceux qui portent des chemises roses-orangées viendront plus facilement à nos thèses.... On pourrait alors fricoter avec le futur PD. Let'see. Evidemment, cela ne plait pas à tout le monde. Rendons cependant au PD à naître ce qui lui revient: sa naissance signera l'arrêt de mort du dernier parti socialiste vraiment socialiste  d'Europe.
Mais revenons aux libéraux: l'homme en blanc, sur la photo (je sais, la chemise aurait dû être violette, mais depuis l'opération mains propres, elle a changé de couleur). Depuis qu'ils sont orphelins de leur candidat, les libéraux, donc, ne savent plus où regarder et ne cessent de se diviser. Non au soutien à Bayrou, oui au soutien à Sarko et vice-versa... Ils ne savent plus quelle chemise enfiler. Cette campagne a eu pour effet d'exacerber les sensibilités de chacun et d'oublier quel était l'objectif de notre union à la base: créer un parti libéral authentique (donc un groupe d'hommes en chemise blanche). Or j'ai bien peur que, quel que soit le résultat du scrutin, nous nous retrouvions tout penaud et avec tout le travail à refaire si nous continuons ainsi à nous définir par rapport à le centre-gauche et la droite. A moins que l'ami Sarkozy ne soit la fameuse Thatcher que l'on présente... Alors effectivement nous n'aurions plus grand chose à faire. Dans l'espoir, je voterai pour lui. Pas difficile puisque comme la photo le montre, je peux me dédoubler. Mais je voterai les yeux ouverts. Car Sarko, c'est une chose (j'ai toujours apprécié sans me forcer, le courrage politique et le verbe facile) Mais son parti c'en est une autre: Breton, Douste, Hortefeux, Borloo.... burk. Toujours est-il que, sur la deuxième circonscription, ma candidature ne fera pas doublon, ni avec celle de Marc Saint Denis, ni avec celle de Patricia Burckhart-Vandevelde. Puisque le programme d'AL est sans aucune comparaison possible. Donc au risque de me répéter, Sarko, Bayrou c'est une chose, AL c'en est une autre.
Je profite donc de ce post pour lancer mon slogan de campagne: "ENSEMBLE, NOTRE DÉSIR DE LIBERTÉ DEVIENT POSSIBLE", petit clin d'oeil, mais également message fort qui démontre que le libéralisme se joue de la gauche et de la droite qu'il dépasse pour se plasser dans la troisième dimension.

15/04/2007

De la gauche et la droite à l’école de Ségolène

141catlinsslopepointpanneaudirectioL’autre jour en discutant avec Victoria, ma fille de six ans et demi, j’ai été amusé d’apprendre comment les “dames du catéchisme” lui enseignaient la signification de la droite et de la gauche. Victoria est inscrite dans l’école privée catholique, où Ségolène Royal a jadis effectué ses classes primaires. (Au passage, je tairai les ragots que j’ai entendus sur Ségo qui n’a pas laissé un souvenir intarissable à ses précepteurs). Toujours est-il que si elle a reçu le même enseignement que ma fille, alors je comprends mieux les suspicions de certains sur l’appartenance politique de la candidate des socialistes...

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20/03/2007

N'ayez pas peur !

VioletorangeIl y a certaines couleurs qui se mélangent mieux que d'autres. L'orange et le violet réunis incarnent l'excellence du psychédélisme. Pourtant qui eût cru qu'un jour Alternative Libérale se trouverait des affinités avec l'UDF, au point de faire dire à son président, Edouard Fillias: "Nous avons décidé de soutenir François Bayrou pour les élections" ?
Cette décision n'a pas été de soi, car, de l'avis de tous les libéraux authentiques, François Bayrou n'a rien d'un libéral. De même que pour ce candidat qui essaye de prendre des voix à la gauche, le ralliement d'un authentique libéral, n'est pas forcément quelque chose que l'on exhibe au grand large, à moins de vouloir se faire étriper par l'Humanité.
On aura compris que du point de vue du politiquement correct, dire que l'on a le soutien de Corinne Lepage, vaut sans doute mieux que de dire que l'on a le soutien d'un candidat authentiquement libéral. Et pourtant, on saluera le courage de François Bayrou qui n'a pas hésité à mettre le communiqué d'Edouard Fillias sur son blog. Il n'en reste pas moins que l'on est plus proche du mariage de raison que du coup de foudre...

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