La formidable épopée d’Edouard Fillias
Quand j’ai entendu parler pour la première fois du projet de création d’un parti politique libéral, au début, je n’y ai pas cru. Je me suis dit que c’était une chose totalement impossible et illusoire. C’était en août 2005. A l’époque c’est Maxime Rollin, aujourd’hui parti à Paris qui m’avait dévoilé le secret. Il m’avait vanté les talents d’un dénommé Edouard Fillias dont j’avais vaguement entrevu le portrait sur le site de Liberté Chérie. Incrédule, mais curieux j’ai accepté un premier rendez-vous téléphonique avec le personnage qui m’a brossé en détail son projet.
J’ai immédiatement été séduit par sa manière d’argumenter et de présenter la chose. Aujourd’hui, quand je me retourne sur le trajet accompli en si peu de temps je suis épaté et me dis que je peux continuer à faire confiance à cet authentique libéral. Je me dis parfois que sans la détermination de celui-ci, nous n’aurions entendu parler de libéralisme dans cette campagne qu’au travers des propos caricaturaux et hostiles des candidats anti-libéraux. Aussi, lorsque je vois actuellement les candidats en lisse pour le premier tour des présidentielles, je ressens son absence comme un vide dans le débat. La voix du libéralisme authentique fait cruellement défaut et les a priori des français sur notre courant de pensée risquent encore de sortir renforcés. Comment cela peut-il être autrement quand la plupart des candidats déclarés anti-libéraux font passer Nicolas Sarkozy comme le candidat du libéralisme ? Je sais particulièrement à quelle point cette ineptie fait sortir Edouard hors de ses gonds. Tout le travail accompli auprès des médias jusqu’à présent a consisté à casser cette image négative du “libéral qui privilégie la loi du plus fort” ou encore du légendaire “renard dans le poulailler”. Et cette stratégie à commencer à porter ses fruits. Je peux témoigner, en tant que responsable presse du parti et premier contact des journalistes, que le discours du “petit candidat Fillias” fut largement apprécié, y compris chez Ruquier. Certains en ont même redemandé. Alors bien évidemment, l’épopée ne fait que commencer et il reste encore un long chemin à parcourir. Mais on peut s’attendre à de nouvelles péripéties surtout avec un “workoolique” tel qu’Edouard. Sa carrière politique et celle d’A.L. ne font que commencer et on peut être persuadé que les beaux jours du libéralisme sont à venir dans cette France qui, politiquement parlant, vient de toucher le fond de la piscine au travers de cette campagne calamiteuse. Au passage je vous conseille l’achat du magazine Le Point de la semaine du 5 avril: vous y trouverez un cahier intitulé “le manifeste des 100”. Dans celui-ci figurent les propositions d’Edouard Fillias dans la rubrique “L’économie pour les gens”. Je souligne d’ailleurs que ce manifeste démontre que nous ne manquons pas de talents dans notre pays ce qui est plutôt encourageant, en espérant toutefois que le prochain président ne les fasse pas tous fuir. Alors encore merci à toi mon ami. Et continues de porter la “bonne parole” libérale sur les plateaux et au sein des médias, car l’avenir appartient aux libéraux.




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